samedi 21 novembre 2009
dimanche 15 novembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
un peu plus
pour en savoir un tout petit peu plus sur Albert et sa fanfare,
je vous engage à consulter la page suivante :
ce qui nous ramène comme de bien entendu à
Je commence à me demander si ça ne devrait pas être, tout bêtement, NOTRE SUJET !
Qu'en pensons-nous ?
Me vient à l'aise-pris le titre du livre que F. Vallabrègue,
ancien compagnon de Martine Pisani,
lui avait consacré : La Ville Sans Nom.
Ça fait du lien avec cette obsession de l'âne-au-nid-mat, non ?
Et puis, il y a Artaud, Ferré, Tarkos, Brigitte Garcia, Léda Atomica, Band Apart…
tout ce qu'on peut bien désirer est caché à Marseille…
Et puis, il y a Artaud, Ferré, Tarkos, Brigitte Garcia, Léda Atomica, Band Apart…
tout ce qu'on peut bien désirer est caché à Marseille…
Et bien d'autres merveilleuses co-incidences…
Quant à Hector Zazou : Né le 11 juillet 1948 à Sidi Bel Abbès (Algérie) sous le nom de Pierre Job, Hector Zazou avait amené la radicalité expérimentale sur le terrain populaire, comme la marge tient les pages. Révélé au sein du collectif Barricade en 1969 à Marseille, ce bassiste nourri à Captain Beefheart et Raymond Roussel ambitionne de capter en musique l'esprit situationniste d'époque par une série d'emprunts, de détournements et de foutages de gueule… non, je ne crois pas, mais Marseille est là aussi pour lui…
Quant à Hector Zazou : Né le 11 juillet 1948 à Sidi Bel Abbès (Algérie) sous le nom de Pierre Job, Hector Zazou avait amené la radicalité expérimentale sur le terrain populaire, comme la marge tient les pages. Révélé au sein du collectif Barricade en 1969 à Marseille, ce bassiste nourri à Captain Beefheart et Raymond Roussel ambitionne de capter en musique l'esprit situationniste d'époque par une série d'emprunts, de détournements et de foutages de gueule… non, je ne crois pas, mais Marseille est là aussi pour lui…
lundi 9 novembre 2009
de deux choses l'une, sans doute…
je ne sais pas pourquoi ces deux chosidées se trouvent associées,
mais j'ai trouvé presque simultanément cette photo de Erwin Wurm
et ce petit texte sur Albert Marcoeur :
Les chansons-listes d'Albert Marcoeur
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LE MONDE | 18.10.08 | Sylvain Siclier
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Albert Marcoeur aime les listes. Celle des photos de sa famille "classées n'importe comment". Celle de produits étiquetés "tradition". Celle des notes de musique (le sol, le mi, le fa, le si) qui permettent de façonner un air. Celle des femmes d'ici et d'ailleurs. Celle, à la fois effrayante et drôle, de Stock de statistiques ("1 Français sur 5 a peur/1 Français sur 2 a peur de la peur").
Né en 1947, Albert Marcoeur, clarinettiste, batteur, auteur-compositeur, inventeur d'orchestres, joue avec les mots, poussant leur sens et leur logique jusqu'à l'absurde. Ses chansons-listes font penser à Georges Perec. Son observation du quotidien rappelle Raymond Queneau dans les romans Le Chiendent (1933) ou Un rude hiver (1939). Sa fantaisie tranquille, rêveuse, touchera les amoureux de Boby Lapointe.
"Travaux pratiques", nouveau spectacle de Marcoeur et titre d'un récent album (chez Label Frères), a été créé les 12 et 13 juillet 2007 au Théâtre des Feuillants de Dijon. Quelques concerts cette année et ce temps de pause au Café de la danse, à Paris, du 15 au 19 octobre.
Marcoeur joue aussi avec les musiques. Rock, jazz, musique classique, sons de machines, voix mêlées, tuilages d'instruments... En combinaisons soignées, de toute précision, rebondissements rythmiques et chausse-trappes harmoniques. Complexe, mais toujours lisible. "Tant qu'à faire les choses, autant les faire bien. Et même mieux", confiait-il au Monde il y a quelques années. En près de deux heures, avec ses frères Claude (batterie) et Gérard (claviers, batterie), le quatuor à cordes Béla, deux guitaristes et un bassiste, Marcoeur fait encore mieux que mieux.
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www.marcoeur.com
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on trouvera par ailleurs, mais pas loin d'ici,
un hommage que j'ai fabriqué tout à l'heure à ce même Albert :
l'occasion aussi d'écouter une de ses belles chansons…
samedi 7 novembre 2009
par devers eux
acheté ce matin ce livre que l'on peut,
si l'on a le courage,
lire en ligne (on line, comme ils disent…)
je ne sais pas pourquoi
ça me tarabuste autant,
mais vous,
ça vous fait quoi ?
Libellés :
identité,
personne,
singularité quelconque
mardi 27 octobre 2009
besoin d'être
oublions la nécessité et je passerai sur l'est-éthique…
aujourd'hui, je fais semblant de mettre mon masque d'écolier studieux, appliqué, honorable.
je cherche comment fabriquer le monstrueux "amateur de plein air" dont chacun(e) de nous porte en lui un morceau…
un palimpseste potentiel, une cacophonie silencieuse, un cadavre exquis qui bouge encore déjà…
lundi 19 octobre 2009
samedi, ça vous dit ?
Marc Jimenez (La querelle de l'art contemporain, Folio essais 452, p. 318) cite Georges Steiner (Réelles présences, Folio essais 255, p. 275) :
« À en croire Georges Steiner, nous vivons aujourd'hui le plus long des jours. Ce jour, nous dit-il, c'est le samedi, le jour de l'Épilogue, qui nous laisse dans l'attente du dimanche, jour de la libération de l'inhumanité et de la servitude, jour aussi de l'utopie où 'l'esthétique […] n'aura plus de raison d'être'. Mais d'ici là ?»
« À en croire Georges Steiner, nous vivons aujourd'hui le plus long des jours. Ce jour, nous dit-il, c'est le samedi, le jour de l'Épilogue, qui nous laisse dans l'attente du dimanche, jour de la libération de l'inhumanité et de la servitude, jour aussi de l'utopie où 'l'esthétique […] n'aura plus de raison d'être'. Mais d'ici là ?»
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dissolution,
humain,
infini,
inhumain,
tout le monde,
utopie
samedi 17 octobre 2009
jeudi 15 octobre 2009
"en matière d’art les non-créatifs peuvent être considérés comme détenteurs d’une force supérieure à celle des créatifs, puisque ces derniers n’ont guère que le pouvoir de créer, alors que les premiers, qui l’ont aussi, disposent en outre de celui de renoncer à la création."
Enrique Vila-Matas, qui cite Clément Rosset, que cite Lunettes Rouges sur son blog (http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr)
Enrique Vila-Matas, qui cite Clément Rosset, que cite Lunettes Rouges sur son blog (http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr)
mardi 13 octobre 2009
la création impossible (Esthétique du pire I)
«Le plus bel arrangement est semblable à un tas d'ordures rassemblées au hasard.»
Héraclite d'Ephèse
Héraclite d'Ephèse
… d'une part le beau survient par hasard, à l'occasion d'une rencontre qu'aucune loi ne régente ; d'autre part la qualité de cette rencontre, qui la faire dire belle, est elle-même d'ordre hasardeux, ne renvoyant à aucune généralité que désignerait le terme "beau"…
… l'acte humain aboutissant à la création de belles formes n'est pas irrationnel, mais hasardeux, comme le sont tous les actes ; au surplus il n'est pas exactement créateur, si l'on entend par création une modification apportée au statut de ce qui existe : en ce sens - qui est habituellement reconnu à l'expression "création esthétique" - toute création est impossible.
La création esthétique apparaît … moins comme l'expression d'une faculté proprement "créatrice" que comme l'expression d'un "goût". Ce "goût" … appelé tantôt talent, tantôt génie, tantôt puissance créatrice ou capacité productive, ne signifie pas une aptitude à transcender le hasard en des créations qui échapperaient elles-mêmes au hasard, mais un art de discerner, dans le hasard des rencontres, celles d'entre elles qui sont agréables…
Clément Rosset, Logique du Pire, p.164 et suivantes
identité sans personne
Le désir d'être reconnu par les autres est inséparable de l'être humain.
Selon Hegel, cette reconnaissance est tellement essentielle que chacun est disposé pour l'obtenir à risquer sa propre vie.
Il ne s'agit pas simplement, en effet, de satisfaction ou d'amour-propre : il faut plutôt dire que c'est seulement à travers la reconnaissance des autres que l'homme peut se constituter comme personne.
Persona signifiait à l'origine "masque" et c'est à travers le masque que l'individu acquiert un rôle et une identité sociale…
Giorgio Agamben, in "Nudités"
dimanche 11 octobre 2009
Art Gens et ce qu'ils se font…
un jésuite lyonnais du XVIIème siècle, spécialiste d'héraldique et de quelques autres représentations de la puissance humaine…
accessoirement, ouverture de "La Valeur d'Usure" d'Emmanuel Loi.
samedi 10 octobre 2009
qu'est-ce qui nous art-ange ?
"moi, je serais prêt à envisager que tout art disparaisse, complétement,
et que ce soit le réel lui-même qui soit admis par l'homme comme étant l'œuvre d'art,"
Georges Charbonnier, au cours de ses entretiens avec Claude Levi Strauss en novembre 1959
(qu'on peut écouter sur le site de l'INA sous le titre "L'OBJET FUYANT ET L'EXCÈS D'OBJETS").
Quelques mois plus tard, il réalisera des entretiens avec Marcel Duchamp,
qui se trouve nettement plus proche de cette idée de l'art,
il disait : "la seule chose qui n'est pas de l'art est l'inattention."
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art,
Charbonnier,
Duchamp,
Levi Strauss
mercredi 7 octobre 2009
AM
ça pourrait intéresser quelques personnes
une figure, un destin ?
quelques infos complémentaires :
lundi 5 octobre 2009
marseille
un site intéressant pour étudier les limites des marges
on peut consulter une série d'émissions sur Arte Radio :
et aussi sur Radio Grenouille :
mercredi 30 septembre 2009
mardi 29 septembre 2009
principe d'exclusion
je cherche comment m'opposer à ce désir de possession et d'exclusion qui semble être un trait dont certains humains se font une gloire.
dans cette idée, je cherche à qui proposer de participer à notre entreprise…
j'ai proposé à Marianne C. de présenter ses poupées, elle est d'accord.
dans cette idée, je cherche à qui proposer de participer à notre entreprise…
j'ai proposé à Marianne C. de présenter ses poupées, elle est d'accord.
samedi 26 septembre 2009
éloge de la merde
je ressens le désir-besoin de re-préciser que je ne suis pas le commissaire de ce projet amateurial, tout ce que j'avance ne regarde que ce que je crois devoir être ma position dans cette affaire. Je crois que chacun(e) peut prendre position pour des chemins divers, voire divergents, contradictoires et pourquoi pas contre-productif. Malgré tout, mon désir se nourrit de vos présences à mes côtés, et je crois que sans vous je ne choisirais pas le même chemin.
dimanche 20 septembre 2009
qu'est-ce que le contemporain ?
3. Le poète - le contemporain - doit fixer le regard sur son temps. Mais que voit-il, celui qui voit son temps, le sourire fou de son siècle ? … le contemporain est celui qui fixe le regard sur son temps pour en percevoir non les lumières, mais l'obscurité. Tous les temps sont obscurs pour ceux qui en éprouvent la contemporanéité. Le contemporain est donc celui qui sait voir cette obscurité, qui est en mesure d'écrire en trempant la plume dans les ténèbres du présent. Mais que signifie "voir les ténèbres", "percevoir l'obscurité" ?
Une première réponse nous est suggérée par la neurophysiologie de la vision. Qu'advient-il lorsque nous nous trouvons dans un milieu privé de lumière, ou quand nous fermons les yeux ? Qu'est-ce que l'obscurité que nous voyons alors ? Les neurophysiologistes expliquent que l'absence de lumière active une série de cellules à la périphérie de la rétine appelées justement off-cells, lesquelles entrent en activité et produisent cette espèce particulière de vision que nous appelons l'obscurité. L'obscurité n'est donc pas un concept privatif, la simple absence de lumière, quelque chose comme une non-vision, mais le résultat de l'activité des off-cells, le produit de notre rétine. Cela signifie, pour rejoindre maintenant notre thèse sur l'obscurité de la contemporanéité, que percevoir cette obscurité n'est pas une forme d'inertie ou de passivité : cela suppose une activité et une capacité particulières, qui reviennent dans ce cas à neutraliser les lumières dont l'époque rayonne, pour en découvrir les ténèbres, l'obscurité singulière, laquelle n'est pas pour autant séparable de sa clarté.
Seul peut se dire contemporain celui qui ne se laisse pas aveugler par les lumières du siècle et parvient à saisir en elles la part de l'ombre, leur sombre intimité. Avec ceci, nous n'avons pas encore tout à fait répondu à notre question. Pourquoi le fait de réussir à percevoir les ténèbres qui émanent de l'époque devrait-il nous intéresser ? L'obscurité serait-elle autre chose qu'une expérience anonyme et par définition impénétrable, quelque chose qui n'est pas dirigé vers nous et qui, par là même, ne nous regarde pas ? Au contraire, le contemporain est celui qui perçoit l'obscurité de son temps comme une affaire qui le regarde et n'a de cesse de l'interpeller, quelque chose qui, plus que toute lumière, est directement et singulièrement tourné vers lui. Contemporain est celui qui reçoit en plein visage le faisceau de ténèbres qui provient de son temps.
Giorgio Agamben
samedi 19 septembre 2009
vendredi 18 septembre 2009
accumuler les restes
en guise de cadeau d'anniversaire, je me suis aujourd'hui offert ces deux livres,
vous en dirai plus quand je les aurai lu…
Libellés :
accumulations,
diogène,
mélange,
reste(s),
Sansot
anonymat
j'aime la possibilité de voir circuler l'anonymat,
comme un Mistigri, un Pierre Noir comme on l'appelle ici.
jeudi 17 septembre 2009
Je me levais ce matin avec ton idée, Antoine, de
« trinité toulonnaise : incinération, abattoirs, cimetière,
et la chênoise : psychiatrie, gériatrie et prison.
je crois que ça colle à mon désir esthétique et mental,
est-ce que ça vous parle ? »
Tu peux nous en dire plus ?
Je ne peux me faire à l'idée de commenter un univers, par exemple celui qui a été le notre un certain temps, le toulonnais — désolé Den, mais tu feras le paralllèle avec d'autres, dans l'Est de la France j'imagine — commenter un univers, je disais, que par l'un de ses pôles. Vrai que l'incinération des déchets, à ciel ouvert et dans la ville il n'y a pas si longtemps, ses abattoirs, ses cimetières, ses pierres taillées des remparts et ses pins d'Aleps plantés par les bagnards, sont un pendant, même pour l'enfant heureux qui passait par là, à tous les clichés "estivaux" d'un port (mais de guerre) sur un beau littoral méditerranéen.
Je crois que je n'arriverais pas à parler d'un lieu, où je vis en ce moment par exemple, sans en aborder les 2 pôles. J'aurais le sentiment d'une écriture qui battrait de l'aile, au cas où je ne m'en tiendrais qu'à un seul côté des choses : voilà pourquoi Cendrars m'attire plus que tout : jamais l'envers sans l'avers ou l'inverse…
« ça vous parle ? »
« trinité toulonnaise : incinération, abattoirs, cimetière,
et la chênoise : psychiatrie, gériatrie et prison.
je crois que ça colle à mon désir esthétique et mental,
est-ce que ça vous parle ? »
Tu peux nous en dire plus ?
Je ne peux me faire à l'idée de commenter un univers, par exemple celui qui a été le notre un certain temps, le toulonnais — désolé Den, mais tu feras le paralllèle avec d'autres, dans l'Est de la France j'imagine — commenter un univers, je disais, que par l'un de ses pôles. Vrai que l'incinération des déchets, à ciel ouvert et dans la ville il n'y a pas si longtemps, ses abattoirs, ses cimetières, ses pierres taillées des remparts et ses pins d'Aleps plantés par les bagnards, sont un pendant, même pour l'enfant heureux qui passait par là, à tous les clichés "estivaux" d'un port (mais de guerre) sur un beau littoral méditerranéen.
Je crois que je n'arriverais pas à parler d'un lieu, où je vis en ce moment par exemple, sans en aborder les 2 pôles. J'aurais le sentiment d'une écriture qui battrait de l'aile, au cas où je ne m'en tiendrais qu'à un seul côté des choses : voilà pourquoi Cendrars m'attire plus que tout : jamais l'envers sans l'avers ou l'inverse…
« ça vous parle ? »
jeudi 10 septembre 2009
mercredi 9 septembre 2009
trinitruanderie
j'aimerais "rebondir" sur le Christ trinitaire de DD pour relancer la vieille idée du déchet,
qu'aurait dû être le numéro 5 et qui sera théoriquement le 9, évidemment!
la trinité toulonnaise : incinération, abattoirs, cimetière,
et la chênoise : psychiatrie, gériatrie et prison.
je crois que ça colle à mon désir esthétique et mental,
est-ce que ça vous parle ?
je crois aussi que j'aimerais poursuivre la logique éditoriale engagée avec le "23" en 1992…
je pourrais aussi faire du lien avec un petit fascicule réalisé à l'occasion du parrainage du disque 33tours "la convexion des vaincus" et dont le titre était : "foutoir de précisions"… en 1989 !
je pourrais aussi faire du lien avec un petit fascicule réalisé à l'occasion du parrainage du disque 33tours "la convexion des vaincus" et dont le titre était : "foutoir de précisions"… en 1989 !
lundi 31 août 2009
choses et autres
trouver beau quelque chose, c'est peut-être, avant tout, le trouver.
Robert Musil
je rêve d'un foutoir de choses et d'autres, objets trouvés de part et d'autres, perdus, à l'abandon, etc.
c'est comme ça que je la vois notre amaterialexpo.
vendredi 28 août 2009
jeudi 27 août 2009
lundi 24 août 2009
colle et queue tif
j'ai enfin lu le mail de Siboun en date du 8 juillet…
…ce qui pourrait nous importer sans nous importuner
se trouve dans ce bout de message
déjà envoyé à Mric à ce moment-là :
"Ensuite, et beaucoup plus important, elle a des idées solides à te (et à Antoine!) communiquer pour Amateria. Dans le cadre de Marseille-Provence 2013, ville culturelle européenne. On a un créneau très sérieux, en particulier parce qu'ils sont surtout à la recherche de projets collectifs. Il s'agit de leur soumettre un projet qui tiennent la route d'ici fin 2010. Donc on a un an et demi! Et à mon avis une chance qu'il faut savoir saisir. A nous tous. Il y a un website qu'il est possible de visiter pour se renseigner."
je n'en sais pas plus et Siboun dit ne pas vouloir (au sens de désirer) passer plus de temps qu'il n'en passe déjà devant un ordinateur…
alors la balle est à Mric, si je ne m'abuse…
Ça semble tomber assez bien, puisqu'on voulait con-créti(ni)ser la chose dans ces eaux-là…
de l'art, des armes et de l'argent
samedi 22 août 2009
vendredi 21 août 2009
billé
mercredi 19 août 2009
cinémarseille bis
je suis plutôt positif,
mais c'est peut-être parce que je ne lis plus rien et que je n'ai plus de sens critique…
j'ai aussi lu "digressions sur l'air" de Burton.
J'ai l'impression qu'ils parlent de la même chose : l'absence d'un lieu sur terre pour l'humain.
Le lieu-tenant du rien, disait Heidegger…
Ça pourrait re-joindre nos (mes?) préoccupations sur l'abhumanisme, comme le nommait Audiberti…
Bonne journée et merci.
mardi 18 août 2009
mercredi 12 août 2009
panne
je ne parviens ni à lire les messages ni à en rédiger,
les jours passent comme des rêves, immédiats et effilochés.
merci de votre patience,
le temps s'est arrêté à Chêne-Bourg en ce mois d'août 2009…
jeudi 9 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
indice 0033
« Le roman que je n'écrirais jamais ?…
Comment le savoir ?
Il ne faut jurer de rien.
Depuis mes débuts, j'annonce 33 volumes en préparation. Déjà j'en ai publié plus de 40 à ce jour et, néanmoins, sur la feuille de garde de mon prochain bouquin figurera encore cette mention de 33 ouvrages en préparation, le nombre 33 étant le chiffre-clef de l'activité et de la vie… »
dans Le roman que je n'écrirai jamais, Blaise Cendrars, La Gazette des Lettres, 15 juin 1951 ou dans le tome XI des œuvres complètes de Cendrars chez Denoël.
Comment le savoir ?
Il ne faut jurer de rien.
Depuis mes débuts, j'annonce 33 volumes en préparation. Déjà j'en ai publié plus de 40 à ce jour et, néanmoins, sur la feuille de garde de mon prochain bouquin figurera encore cette mention de 33 ouvrages en préparation, le nombre 33 étant le chiffre-clef de l'activité et de la vie… »
dans Le roman que je n'écrirai jamais, Blaise Cendrars, La Gazette des Lettres, 15 juin 1951 ou dans le tome XI des œuvres complètes de Cendrars chez Denoël.
lundi 29 juin 2009
à nos héros anonymes

j'ai réacheté la Communauté Qui Vient de G. Agamben, que j'avais trouvé pour la première fois à Brest en 1990, sur les conseils d'Olivier Renouf qui avait lu quelque chose sur ce livre et pensait qu'il pouvait être intéressant… depuis, je l'ai lu et relu, l'ai prêté et offert quelques fois, et je suis toujours aussi intéressé par ce dont il est question : la singularité quelconque.
Libellés :
Agamben,
anonymat,
personne,
singularité quelconque,
tout le monde
dimanche 28 juin 2009
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