vendredi 4 décembre 2009

j'aime bien aussi


alors vous me laissez tomber comme une vieille chaussette !
je vous dis qu'on pourrait avoir un soutien-conseil
pour participer à cette expo et vous n'avez rien à me dire!
c'est dingue, non ?

vendredi 27 novembre 2009

mardi 24 novembre 2009

tuyau…


Atoussa Batebi 14 novembre, à 05:30
Non je ne suis pas une bouche mais j'avoue que j'étais un peu prise. Pour ton expo, as tu contacté Lieux Publics. Je peux te donner les coordonnées de la responsable de la com, et d'un pote qui filme tous leurs événements. Surtout pour t'orienter sur le speech à tenir (ça reste Marseille...)

ça peut être intéressant étant donné que ton projet et ta thématique peuvent absolument s'inscrire dans leur projet, qui est celui de s'approprier l'espace urbain comme champs d'exploration artistique. C'est très vaste, cela peut être de la danse, du théâtre, des installations. Donc potentiellement à des projets comme le tien.

En plus j'ai cru comprendre qu'ils avaient pratiquement raflé toute la mise pour 2012. Ils adorent les artistes étrangers, (mieux vaut la jouer suisse!). Fanny B, la fille de la com est une fille que je connais depuis 15 ans. C'est la femme d'un pote décédé aujourd'hui. Dans la discothèque de Lux, il doit y avoir beaucoup de disques de Leda, c'était ses potes en partie. Donc rien que pour ça, ça vaut la peine de la contacter.

Tu peux les trouver sur mon profil, Fanny Bee (com) et Christophe Gay (video). Lieux Publics a aussi une page de fan fb "Sirènes et Midi Net".

N'hésite pas, je ne te garantis rien, mais Fanny je la connais bien, elle te répondra sincèrement et pourra même t'orienter.

Mais j'imagine que tu as tes propres réseaux.

Qu'en dit-on aux autres bouts du tuyau ?
j'ai failli lancer une sonde de ce côté-là, mais je préfère avoir des échos de ce côté-ci d'abord et peut-être envisager de faire déjà un pré-dossier pour lui soumettre… 
dites-moi, qu'on voie comment on va et où.
Merci d'avance.

mercredi 11 novembre 2009

un peu plus

pour en savoir un tout petit peu plus sur Albert et sa fanfare,
je vous engage à consulter la page suivante :
ce qui nous ramène comme de bien entendu à

MARSEILLE.


Je commence à me demander si ça ne devrait pas être, tout bêtement, NOTRE SUJET !
Qu'en pensons-nous ?
Me vient à l'aise-pris le titre du livre que F. Vallabrègue,
ancien compagnon de Martine Pisani,
lui avait consacré : La Ville Sans Nom.
Ça fait du lien avec cette obsession de l'âne-au-nid-mat, non ?
Et puis, il y a Artaud, Ferré, Tarkos, Brigitte Garcia, Léda Atomica, Band Apart…
tout ce qu'on peut bien désirer est caché à Marseille…
Et bien d'autres merveilleuses co-incidences…
Quant à Hector Zazou : Né le 11 juillet 1948 à Sidi Bel Abbès (Algérie) sous le nom de Pierre Job, Hector Zazou avait amené la radicalité expérimentale sur le terrain populaire, comme la marge tient les pages. Révélé au sein du collectif Barricade en 1969 à Marseille, ce bassiste nourri à Captain Beefheart et Raymond Roussel ambitionne de capter en musique l'esprit situationniste d'époque par une série d'emprunts, de détournements et de foutages de gueule… non, je ne crois pas, mais Marseille est là aussi pour lui…


mardi 10 novembre 2009



Qu'est-ce que j'en ai fait ?!

lundi 9 novembre 2009

de deux choses l'une, sans doute…



je ne sais pas pourquoi ces deux chosidées se trouvent associées,
mais j'ai trouvé presque simultanément cette photo de Erwin Wurm
et ce petit texte sur Albert Marcoeur :



Les chansons-listes d'Albert Marcoeur
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LE MONDE | 18.10.08 | Sylvain Siclier
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Albert Marcoeur aime les listes. Celle des photos de sa famille "classées n'importe comment". Celle de produits étiquetés "tradition". Celle des notes de musique (le sol, le mi, le fa, le si) qui permettent de façonner un air. Celle des femmes d'ici et d'ailleurs. Celle, à la fois effrayante et drôle, de Stock de statistiques ("1 Français sur 5 a peur/1 Français sur 2 a peur de la peur").


Né en 1947, Albert Marcoeur, clarinettiste, batteur, auteur-compositeur, inventeur d'orchestres, joue avec les mots, poussant leur sens et leur logique jusqu'à l'absurde. Ses chansons-listes font penser à Georges Perec. Son observation du quotidien rappelle Raymond Queneau dans les romans Le Chiendent (1933) ou Un rude hiver (1939). Sa fantaisie tranquille, rêveuse, touchera les amoureux de Boby Lapointe.


"Travaux pratiques", nouveau spectacle de Marcoeur et titre d'un récent album (chez Label Frères), a été créé les 12 et 13 juillet 2007 au Théâtre des Feuillants de Dijon. Quelques concerts cette année et ce temps de pause au Café de la danse, à Paris, du 15 au 19 octobre.


Marcoeur joue aussi avec les musiques. Rock, jazz, musique classique, sons de machines, voix mêlées, tuilages d'instruments... En combinaisons soignées, de toute précision, rebondissements rythmiques et chausse-trappes harmoniques. Complexe, mais toujours lisible. "Tant qu'à faire les choses, autant les faire bien. Et même mieux", confiait-il au Monde il y a quelques années. En près de deux heures, avec ses frères Claude (batterie) et Gérard (claviers, batterie), le quatuor à cordes Béla, deux guitaristes et un bassiste, Marcoeur fait encore mieux que mieux.


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www.marcoeur.com
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on trouvera par ailleurs, mais pas loin d'ici,
un hommage que j'ai fabriqué tout à l'heure à ce même Albert :
l'occasion aussi d'écouter une de ses belles chansons…

samedi 7 novembre 2009

par devers eux


acheté ce matin ce livre que l'on peut,
si l'on a le courage,
lire en ligne (on line, comme ils disent…)



je ne sais pas pourquoi
ça me tarabuste autant,
mais vous,
ça vous fait quoi ?

mardi 27 octobre 2009

besoin d'être

oublions la nécessité et je passerai sur l'est-éthique…

aujourd'hui, je fais semblant de mettre mon masque d'écolier studieux, appliqué, honorable.
je cherche comment fabriquer le monstrueux "amateur de plein air" dont chacun(e) de nous porte en lui un morceau…
un palimpseste potentiel, une cacophonie silencieuse, un cadavre exquis qui bouge encore déjà…


lundi 19 octobre 2009

samedi, ça vous dit ?

Marc Jimenez (La querelle de l'art contemporain, Folio essais 452, p. 318) cite Georges Steiner (Réelles présences, Folio essais 255, p. 275) :
« À en croire Georges Steiner, nous vivons aujourd'hui le plus long des jours. Ce jour, nous dit-il, c'est le samedi, le jour de l'Épilogue, qui nous laisse dans l'attente du dimanche, jour de la libération de l'inhumanité et de la servitude, jour aussi de l'utopie où 'l'esthétique […] n'aura plus de raison d'être'. Mais d'ici là ?»

samedi 17 octobre 2009

images de l'utopie…

jeudi 15 octobre 2009

"en matière d’art les non-créatifs peuvent être considérés comme détenteurs d’une force supérieure à celle des créatifs, puisque ces derniers n’ont guère que le pouvoir de créer, alors que les premiers, qui l’ont aussi, disposent en outre de celui de renoncer à la création."

Enrique Vila-Matas, qui cite Clément Rosset, que cite Lunettes Rouges sur son blog (http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr)

mardi 13 octobre 2009

la création impossible (Esthétique du pire I)

«Le plus bel arrangement est semblable à un tas d'ordures rassemblées au hasard.»
 Héraclite d'Ephèse 






… ce qu'on appelle "beau" est épars en une infinité de circonstances, de rencontres, d'occasions, qu'aucun principe ne relie entre elles : qu'en conséquence "le" beau est quelque chose qui n'existe pas…
… d'une part le beau survient par hasard, à l'occasion d'une rencontre qu'aucune loi ne régente ; d'autre part la qualité de cette rencontre, qui la faire dire belle, est elle-même d'ordre hasardeux, ne renvoyant à aucune généralité que désignerait le terme "beau"…
… l'acte humain aboutissant à la création de belles formes n'est pas irrationnel, mais hasardeux, comme le sont tous les actes ; au surplus il n'est pas exactement créateur, si l'on entend par création une modification apportée au statut de ce qui existe : en ce sens - qui est habituellement reconnu à l'expression "création esthétique" - toute création est impossible.
La création esthétique apparaît … moins comme l'expression d'une faculté proprement "créatrice" que comme l'expression d'un "goût". Ce "goût" … appelé tantôt talent, tantôt génie, tantôt puissance créatrice ou capacité productive, ne signifie pas une aptitude à transcender le hasard en des créations qui échapperaient elles-mêmes au hasard, mais un art de discerner, dans le hasard des rencontres, celles d'entre elles qui sont agréables…
 Clément Rosset, Logique du Pire, p.164 et suivantes

identité sans personne


Le désir d'être reconnu par les autres est inséparable de l'être humain.
Selon Hegel, cette reconnaissance est tellement essentielle que chacun est disposé pour l'obtenir à risquer sa propre vie.
Il ne s'agit pas simplement, en effet, de satisfaction ou d'amour-propre : il faut plutôt dire que c'est seulement à travers la reconnaissance des autres que l'homme peut se constituter comme personne.


Persona signifiait à l'origine "masque" et c'est à travers le masque que l'individu acquiert un rôle et une identité sociale…


Giorgio Agamben, in "Nudités"

dimanche 11 octobre 2009

Art Gens et ce qu'ils se font…


un jésuite lyonnais du XVIIème siècle, spécialiste d'héraldique et de quelques autres représentations de la puissance humaine…
accessoirement, ouverture de "La Valeur d'Usure" d'Emmanuel Loi.

samedi 10 octobre 2009

qu'est-ce qui nous art-ange ?





"moi, je serais prêt à envisager que tout art disparaisse, complétement,
et que ce soit le réel lui-même qui soit admis par l'homme comme étant l'œuvre d'art,"
 Georges Charbonnier, au cours de ses  entretiens avec Claude Levi Strauss en novembre 1959 
(qu'on peut écouter sur le site de l'INA sous le titre "L'OBJET FUYANT ET L'EXCÈS D'OBJETS"). 
Quelques mois plus tard, il réalisera des entretiens avec Marcel Duchamp, 
qui se trouve nettement plus proche de cette idée de l'art, 
il disait : "la seule chose qui n'est pas de l'art est l'inattention."

mercredi 7 octobre 2009

AM


ça pourrait intéresser quelques personnes
une figure, un destin ?
quelques infos complémentaires :

lundi 5 octobre 2009

marseille




un site intéressant pour étudier les limites des marges
on peut consulter une série d'émissions sur Arte Radio :
et aussi sur Radio Grenouille :

mercredi 30 septembre 2009



Je suis tombé sur ce site, derridien, assez intéressant :
http://www.idixa.net

mardi 29 septembre 2009

principe d'exclusion

je cherche comment m'opposer à ce désir de possession et d'exclusion qui semble être un trait dont certains humains se font une gloire.
dans cette idée, je cherche à qui proposer de participer à notre entreprise…
j'ai proposé à Marianne C. de présenter ses poupées, elle est d'accord.

samedi 26 septembre 2009

éloge de la merde


je ressens le désir-besoin de re-préciser que je ne suis pas le commissaire de ce projet amateurial, tout ce que j'avance ne regarde que ce que je crois devoir être ma position dans cette affaire. Je crois que chacun(e) peut prendre position pour des chemins divers, voire divergents, contradictoires et pourquoi pas contre-productif. Malgré tout, mon désir se nourrit de vos présences à mes côtés, et je crois que sans vous je ne choisirais pas le même chemin.

dimanche 20 septembre 2009

qu'est-ce que le contemporain ?

3. Le poète - le contemporain - doit fixer le regard sur son temps. Mais que voit-il, celui qui voit son temps, le sourire fou de son siècle ? … le contemporain est celui qui fixe le regard sur son temps pour en percevoir non les lumières, mais l'obscurité. Tous les temps sont obscurs pour ceux qui en éprouvent la contemporanéité. Le contemporain est donc celui qui sait voir cette obscurité, qui est en mesure d'écrire en trempant la plume dans les ténèbres du présent. Mais que signifie "voir les ténèbres", "percevoir l'obscurité" ?
   Une première réponse nous est suggérée par la neurophysiologie de la vision. Qu'advient-il lorsque nous nous trouvons dans un milieu privé de lumière, ou quand nous fermons les yeux ? Qu'est-ce que l'obscurité que nous voyons alors ? Les neurophysiologistes expliquent que l'absence de lumière active une série de cellules à la périphérie de la rétine appelées justement off-cells, lesquelles entrent en activité et produisent cette espèce particulière de vision que nous appelons l'obscurité. L'obscurité n'est donc pas un concept privatif, la simple absence de lumière, quelque chose comme une non-vision, mais le résultat de l'activité des off-cells, le produit de notre rétine. Cela signifie, pour rejoindre maintenant notre thèse sur l'obscurité de la contemporanéité, que percevoir cette obscurité n'est pas une forme d'inertie ou de passivité : cela suppose une activité et une capacité particulières, qui reviennent dans ce cas à neutraliser les lumières dont l'époque rayonne, pour en découvrir les ténèbres, l'obscurité singulière, laquelle n'est pas pour autant séparable de sa clarté.
   Seul peut se dire contemporain celui qui ne se laisse pas aveugler par les lumières du siècle et parvient à saisir en elles la part de l'ombre, leur sombre intimité. Avec ceci, nous n'avons pas encore tout à fait répondu à notre question. Pourquoi le fait de réussir à percevoir les ténèbres qui émanent de l'époque devrait-il nous intéresser ? L'obscurité serait-elle autre chose qu'une expérience anonyme et par définition impénétrable, quelque chose qui n'est pas dirigé vers nous et qui, par là même, ne nous regarde pas ?  Au contraire, le contemporain est celui qui perçoit l'obscurité de son temps comme une affaire qui le regarde et n'a de cesse de l'interpeller, quelque chose qui, plus que toute lumière, est directement et singulièrement tourné vers lui. Contemporain est celui qui reçoit en plein visage le faisceau de ténèbres qui provient de son temps.
Giorgio Agamben


samedi 19 septembre 2009



Nous attendons tes commentaires, Antoine !
Je parlais des monothéismes qui ne voulaient entendre parler que d'un livre.

Je vous recommande la lecture de Voix, le seul livre d'Antonio Porchia ;
et de voir le site…

vendredi 18 septembre 2009

accumuler les restes



en guise de cadeau d'anniversaire, je me suis aujourd'hui offert ces deux livres,
vous en dirai plus quand je les aurai lu…

anonymat


j'aime la possibilité de voir circuler l'anonymat,
comme un Mistigri, un Pierre Noir comme on l'appelle ici.

jeudi 17 septembre 2009

Je me levais ce matin avec ton idée, Antoine, de
« trinité toulonnaise : incinération, abattoirs, cimetière,
et la chênoise : psychiatrie, gériatrie et prison.
je crois que ça colle à mon désir esthétique et mental,
est-ce que ça vous parle ? »

Tu peux nous en dire plus ?
Je ne peux me faire à l'idée de commenter un univers, par exemple celui qui a été le notre un certain temps, le toulonnais — désolé Den, mais tu feras le paralllèle avec d'autres, dans l'Est de la France j'imagine — commenter un univers, je disais, que par l'un de ses pôles. Vrai que l'incinération des déchets, à ciel ouvert et dans la ville il n'y a pas si longtemps, ses abattoirs, ses cimetières, ses pierres taillées des remparts et ses pins d'Aleps plantés par les bagnards, sont un pendant, même pour l'enfant heureux qui passait par là, à tous les clichés "estivaux" d'un port (mais de guerre) sur un beau littoral méditerranéen.
Je crois que je n'arriverais pas à parler d'un lieu, où je vis en ce moment par exemple, sans en aborder les 2 pôles. J'aurais le sentiment d'une écriture qui battrait de l'aile, au cas où je ne m'en tiendrais qu'à un seul côté des choses : voilà pourquoi Cendrars m'attire plus que tout : jamais l'envers sans l'avers ou l'inverse…
« ça vous parle ? »

jeudi 10 septembre 2009

mercredi 9 septembre 2009

trinitruanderie

j'aimerais "rebondir" sur le Christ trinitaire de DD pour relancer la vieille idée du déchet, 
qu'aurait dû être le numéro 5 et qui sera théoriquement le 9, évidemment!
 la trinité toulonnaise : incinération, abattoirs, cimetière, 
et la chênoise : psychiatrie, gériatrie et prison.
je crois que ça colle à mon désir esthétique et mental,
est-ce que ça vous parle ?
je crois aussi que j'aimerais poursuivre la logique éditoriale engagée avec le "23" en 1992…
je pourrais aussi faire du lien avec un petit fascicule réalisé à l'occasion du parrainage du disque 33tours "la convexion des vaincus" et dont le titre était : "foutoir de précisions"… en 1989 !

lundi 31 août 2009

choses et autres

trouver beau quelque chose, c'est peut-être, avant tout, le trouver.
Robert Musil
je rêve d'un foutoir de choses et d'autres, objets trouvés de part et d'autres, perdus, à l'abandon, etc.
c'est comme ça que je la vois notre amaterialexpo.

ennui

l'ennui est le désir du bonheur laissé, pour ainsi dire, à l'état pur.
Giacomo Leopardi

dimanche 30 août 2009


Belles pages et plus sur :
http://www.kb.nl

vendredi 28 août 2009


en voici un aperçu, en hommage à notre Grand Lémurien de Siboun,
pages 366 et 367 du Lotissement du Ciel, Folio 2795…

jeudi 27 août 2009


Lisez et relisez La Tour Eiffel Sidérale de l'ami Blaise !
Bon, c'est une Rhapsodie de la Nuit, sa dernière, et vous verrez le rapport avec cette église baroque de São João del Rei, Mines Générales, Utopialand…

lundi 24 août 2009

colle et queue tif

j'ai enfin lu le mail de Siboun en date du 8 juillet…
…ce qui pourrait nous importer sans nous importuner
se trouve dans ce bout de message
déjà envoyé à Mric à ce moment-là :

"Ensuite, et beaucoup plus important, elle a des idées solides à te (et à Antoine!) communiquer pour Amateria. Dans le cadre de Marseille-Provence 2013, ville culturelle européenne. On a un créneau très sérieux, en particulier parce qu'ils sont surtout à la recherche de projets collectifs. Il s'agit de leur soumettre un projet qui tiennent la route d'ici fin 2010. Donc on a un an et demi! Et à mon avis une chance qu'il faut savoir saisir. A nous tous. Il y a un website qu'il est possible de visiter pour se renseigner."

je n'en sais pas plus et Siboun dit ne pas vouloir (au sens de désirer) passer plus de temps qu'il n'en passe déjà devant un ordinateur…
alors la balle est à Mric, si je ne m'abuse…

Ça semble tomber assez bien, puisqu'on voulait con-créti(ni)ser la chose dans ces eaux-là…

de l'art, des armes et de l'argent



j'espère que le texte est lisible, car il vaut la peine…
trouvé dans Citizen K, magazine de mode chic à bas prix, 1 euro.

locution lôsannoise

au musée romain de Lausanne,
pour confirmer DD dans son appréciation géographique
du langage.

samedi 22 août 2009

orang-outang

un orang-outang très XVIIIème peint par TPC Haag.

vendredi 21 août 2009

billé


deux photos de Philippe Billé.
Il me les avait envoyé de Bordeaux en 1984
pour que je les utilise dans le numéro Détruire/Jeter.
Comme il reste toujours à faire,
sur ce terrain en particulier…

mercredi 19 août 2009

cinémarseille bis


je viens de lire "la possibilité d'une île" de M. Houellebecq, ça vous dit quoi ?
je suis plutôt positif,
mais c'est peut-être parce que je ne lis plus rien et que je n'ai plus de sens critique…
j'ai aussi lu "digressions sur l'air" de Burton.
J'ai l'impression qu'ils parlent de la même chose : l'absence d'un lieu sur terre pour l'humain.
Le lieu-tenant du rien, disait Heidegger…
Ça pourrait re-joindre nos (mes?) préoccupations sur l'abhumanisme, comme le nommait Audiberti…
Bonne journée et merci.

mardi 18 août 2009

cinémarseille

avec bien du retard et partiellement, le dernier envoi de VM


mercredi 12 août 2009

panne

je ne parviens ni à lire les messages ni à en rédiger,
les jours passent comme des rêves, immédiats et effilochés.
merci de votre patience,
le temps s'est arrêté à Chêne-Bourg en ce mois d'août 2009…

jeudi 9 juillet 2009



Je me demandais, en effet… vacance ?

jeudi 2 juillet 2009


cherchant sur Internet un commentaire sur l'alphabet utopien de Thomas More, je tombe sur ce livre (lisible sur Google livres), vous connaissez ?


un vrai fragment… (toujours dans le même livre, ci-haut)

à lire par dessus l'épaule !
Je viens de tomber sur cet article de Scarpetta sur Debord :
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/SCARPETTA/13756
quand vous aurez le temps…

mardi 30 juin 2009

indice 0033

« Le roman que je n'écrirais jamais ?…
Comment le savoir ?
Il ne faut jurer de rien.
Depuis mes débuts, j'annonce 33 volumes en préparation. Déjà j'en ai publié plus de 40 à ce jour et, néanmoins, sur la feuille de garde de mon prochain bouquin figurera en
core cette mention de 33 ouvrages en préparation, le nombre 33 étant le chiffre-clef de l'activité et de la vie… »

dans Le roman que je n'écrirai jamais, Blaise Cendrars, La Gazette des Lettres, 15 juin 1951 ou dans le tome XI des œuvres complètes de Cendrars chez Denoël.