dimanche 17 janvier 2016

aujourd'hui j'écoute John Frusciante
c'est la Saint Antoine..



jeudi 14 janvier 2016

lundi 1 décembre 2014

résurrection : insurrection


Quand tout ce qui porte le nom pompeux de structure sociale et d’institution - étant cependant quelque chose de bien plus ample et profond - , quand les formes de tout ce qui a été et est se disloquent, se désintègrent et demeurent rongées, quand religions et fois, patries et communautés, états et partis, systèmes et idéologies, familles et mariages se vident de leur substance, comme se vide le homard, pris dans la corbeille du pêcheur, à l’approche du poulpe, quand les écoles et les instituts construisent sans trêve leurs ruines neuves…
Quand tout ce qui est et se fait se trouve frappé du sceau de l’irréalité - sans nullement devenir romantique ou romanesque - et ne cesse d’être pris dans l’engrenage de la représentation; quand rien n’échappe à la théâtralité des habitudes moralisantes et morales « fondées » sur l’habitude morale (et sur quelque puissance encore plus secrète), quand tout succombe à la volonté de positivité, en plein milieu de destructions et de destructutrations des structures (les accords, aujourd’hui nettement discordants, n’ayant jamais été des constructions artificielles); quand les services publics et les formalités officielles recouvrent ce qui, sous les cendres, ne cesse de couver,
alors il ne reste qu’à continuer le jeu - pour ceux qui ne peuvent faire autrement, parce qu’il n’y a pas autre chose à être ou à faire. 
Continuer, en allant de l’avant : sans nervosité excessive et sans fatalisme, continuer à … En anticipant. 
Et toujours recommencer. 
Jusqu’à l’éclatement final et fatal - qui viendra bien plus tard qu’on ne le pense.


Kostas Axelos, Le Jeu Du Monde, 1969

samedi 23 novembre 2013

pour tout ce qui sépare de la "communauté" 
il y a indistinction entre "avoir" et "être"


mercredi 6 novembre 2013

graffiti tags dazibao et autres marquages anonymes et secrets

toute expression graphique publique anonyme

juste quelques exemples pour illustrer un peu le champs couvert
à découvert
tout-e collect-eur-rice bienvenu-e
sans chercher à faire collection pour autant









 
 



deux photos prises à Ajaccio l'été dernier par Véronique M.
fidèle ammatricce :

et quelques autres trouvées à Marseille en 2007 par votre serviteur




vendredi 4 octobre 2013

mercredi 11 septembre 2013

jeudi 5 septembre 2013

en ce moment

je lis "l'ironie", de Vladimir Jankelevitch…

Sommairement, qu'est-ce que l'ironie, sinon la conscience, mais une bonne conscience joyeuse - ce en quoi elle se distingue de l'hypocrisie ? Pas d'humour sans amour, ni d'ironie sans joie. L'ironie, en somme, sauve ce qui peut être sauvé. Elle est mortelle aux illusions ; partout elle tisse les toiles d'araignée où se prendront les pédants, les vaniteux et les grotesques. " Ironie, vraie liberté ! ", s'écrie Proudhon au fond de sa cellule de Sainte-Pélagie. L'ironie remet tout en question; par ses interrogations indiscrètes elle ruine toute définition, dérange à tout moment la pontifiante pédanterie prête à s'installer dans une déduction satisfaite. Grâce à l'ironie, la pensée respire plus légèrement quand elle s'est reconnue, dansante et grinçante, dans le miroir de la réflexion.

à vous

j'ai 58 ans
donc, merci.

mardi 3 septembre 2013

La Plaga


j'aimerais bien voir ce film
la possibilité d'écouter de nombreux travaux de mon vénéré maître,
particulièrement le sublime
DEAD LETTERS


n'oublions pas non plus

que quelques textes de notre vieux Siboun sont lisibles en ligne :

un hymne à la joie

comment envisager le futur.

lundi 2 septembre 2013

jusqu'à la fin

Zerlini à Paris

en mars dernier pour présenter son premier livre, recueil de nouvelles courtes et assez percutantes…

à rabacher

à quoi se réduit la spiritualité…

dimanche 1 septembre 2013

sacré Gustave

« Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s’étaient établis à Rouen…. L’admirable est qu’ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu’inoffensifs comme des moutons.  Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de très complexe. C’est la haine que l’on porte au bédouin,, au philosophe,, au poète et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m’exaspère.»
Gustave Flaubert, (lettre à George Sand)