vendredi 5 juin 2009

justement

je ne sais pas comment suivre la piste ouverte par ce blog, j'ai l'impression qu'il pourrait mourir à petit feu, comme certaines plantes que j'oublie d'arroser… mais je trouve la situation intéressante, je crois que quelque chose peut exister de ces rebondissements hasardeux, de ces compréhensions parfois illicites, de l'échange sans trop de dangers, mais avec tous les accrocs possibles. merci à celles et ceux qui alimentent, ne serait-ce que de leurs regards, cette chose qui s'appelle l'amateur de plein air. à suivre, donc, si possible…

9 commentaires:

  1. Dans l'amour fou A Breton évoque une fille qu'il appelle l'ondine parce qu'ici l'on dine qui à un sourire troublant de chèvre.

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  3. oui oui, c'est vrai, c'est toujours l'insatisfaction du machin qui devrait rendre le monde meilleur et qui n'atteint pas du tout son but. Je suis vraiment heureux qu'on fasse ce journal commintime dans un monde parfait, sans contrainte ni spatiale ni temporelle ni rien (j'espère). Alors poursuivons la route et comme disait Luigi Nono : No hay caminos, hay que caminar.

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  5. à ton dernier commentaire, je rajouterai de tête et traduite cette phrase de l'écrivain brésilien João Guimarães Rosa : « peut importe le but, ce qui compte c'est la traversée », ou encore ce que je viens de lire ce matin de Butor, dans une rencontre avec Roger-Michel Allemand (Argol, 2009, p. 175) « L'utopie, c'est ce qui n'existe pas encore, n'existera probablement jamais, mais est nécessaire pour critiquer intelligement ce qui existe. Nous manquons aujourd'hui terriblement d'utopie ». Utile à servir un dessein, je ne dirais pas les choses comme ça, indispensable à l'existence, comme un livre ou ce blog qui nous réunit, même dans le provisoire et le superflu(x), mais que je serais triste de laisser crever (de soif, d'inertie…)

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  6. utopie lieu qui n'existe pas ? tout nous prouve le contraire moi aussi j'y vais de ma citation de tête F Ponge l'existence est absurde mais cela n'a rien de tragique,l'amatrice de plein air la matrice je ne vois même plus ce que c'est exactement une matrice: homo porosus est poreux, rien que cela c'est tellement réjouissant ma porosité d'aujourd'hui des arapèdes sur un rocher à Cassis lavé par l'eau.et puis ça manque de musique ici ou y sont les New Order ? Antoine sa partie c'est la musique aussi, moi Siboun m'a demandé de penser film, Enrico plasticien d den semble être photographe ArrosenousAntoineàboiredel'eau une plante une plantée là le fond noir ? on peut faire quelque chose v

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  8. je vois, que chacun fasse son métier et les moutons seront bien gardés… mais moi, je tiens pas tellement à ce qu'ils soient bien gardés les moutons, je serais plutôt pour qu'ils soient libérés même, alors qu'est-ce qu'on doit faire dans ce cas-là ?
    pour le remplissage, c'est pareil, je crois que je préfère combler et être comblé que nourrir et être nourri. Dans ce nourrissement je perçois quelque chose de l'élevage, et pas de poussière malheureusement…
    Comme dit Léo Ferré : on nous élève pour nous becqueter. Celui ou celle qui ne se sent pas de temps à autre bête à boucherie avec ce plus que personne ne veut te bouffer (voir certains informaticiens allemands…) ne comprend sans doute pas ce Ferré veut dire…

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